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mercredi 10 février 2016

Notre-Dame-des-Landes : Interpellons à nouveau la Chambre régionale des comptes. Photo de groupe.



Nouvelle invitation publique, adressée à la Chambre régionale des comptes de Nantes, pour qu'elle expertise enfin le dossier technique, économique et écologique du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Jeudi 18 février à 18 heures (facile à se rappeler) nous allons réitérer la même initiative que nous avions déjà menée le 18 février 2014 à 18 heures, il y a donc deux années jour pour jour : nous allons interpeller la Chambre régionale des comptes pour qu'elle se penche sur les incohérences et fragilités du dossier de cet aéroport.

Incohérence et dangers économiques qui d'ailleurs apparaissent renforcées par la récente découverte de faux chiffrages dans les gains prétendus de cet équipement. Nous lui demanderons également d'examiner la pertinence légale des dépenses ordonnées par une collectivité locale (le Conseil régional) pour alimenter une campagne d'opinion visant à expulser les occupants de la ZAD.

Donc le 18 février 2016 à 18 heures précises, nous invitons tous ceux et celles qui le souhaitent à une brève photo de famille, conviviale et joyeusement déterminée, devant la Chambre régionale des comptes, pour renouveler l'expression de notre indignation devant la fragilité technique, économique et écologique du dossier de l'aéroport, et devant l'inaction dommageable de la Chambre régionale des comptes sur ce dossier brûlant, lequel nécessiterait pourtant plus que jamais d'informer clairement et impartialement les citoyens ordinaires et les élus.

(Rendez-vous le 18 à 18 heures devant la CRC, 25 rue Paul-Bellamy à Nantes. Arrêt de tram : Cinquante-Otages).

En effet, le CéDpa a mis à jour dernièrement l’imposture de la pertinence économique du projet NDL.


Grâce à deux documents reçus du Ministère de l’Écologie, le CéDpa (
Collectif d'élus doutant de la pertinence de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes) a mis à jour l’imposture du bénéfice économique du projet, basés sur de faux calculs de gains de temps. Or comme l’avait écrit en son temps la Direction générale de l'aviation civile, « les gains de temps pour les usagers sont la source principale de rentabilité économique du projet NDDL ». Sans ces gains, pas de rentabilité… et donc pas d’utilité publique.


La Chambre régionale des comptes ne saurait rester complice de faux calculs et de dossiers biaisés conduisant les collectivités publiques à réaliser par erreur des investissements considérables, et exposant ainsi gravement à moyen terme et à long terme le contribuable local, appelé à renflouer les pertes d'un équipement qui ne peut être viable.

Page Facebook de cet événement :


(Photos de la première interpellation, le 18 février 2014).


 De Pierre Giroire :



mardi 4 août 2015

Michel Tarin, toujours présent

Bien que nous soyons en plein été, la vaste salle était trop petite tout à l'heure ce 4 août pour accueillir tous les amis et compagnons de lutte rassemblés pour la cérémonie d'adieu à Michel Tarin.

Toutes les personnes qui y ont pris la parole ou ont chanté étaient de très belles personnes.

Par les baies ouvertes, on voyait le vent balancer les ramures des arbres.

(Michel a fait partie de cette génération de paysans nantais autogestionnaires, intrépides, généreux, inventifs, qui avec Bernard Lambert ont fondé les Paysans-travailleurs puis la Confédération paysanne, ont combattu aux côtés des ouvriers en mai 1968, ont porté opiniâtrement le soutien au Larzac, ont défendu les paysans endettés et installé des jeunes sur les terres des nobliaux et des notables. Puis Michel a été une très grande figure de la résistance au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Fiers d'avoir marché sur ses pas.)

lundi 4 mai 2015

Compte-rendu provisoire de la première réunion publique ce lundi soir sur le nouveau PLUM (Plan local d'urbanisme métropolitain) à Nantes



Grande manœuvre de « concertation » en vue de la rédaction de ce PLUM, qui... « plumera » les anciens PLU (ou POS) communaux, car désormais, tout ceci est métropolitain, c'est la loi ! Le processus de rédaction va durer des années, préparez-vous.

L'OBSLAB était bien présent à cette première réunion publique présidée par Pascal Prat, vice-président de Nantes Métropole, et accessoirement maire de Saint-Jean-de-Boiseau, et par Alain Robert, adjoint de Johanna Roland à la mairie de Nantes. C'était ce soir lundi 4 mai 2015, à l'ex-Manufacture des tabacs.

Comme d'habitude dans ce genre de réunion, les films et diapos projetés, les questions infinies de procédures de concertation, avec leur labyrinthe plein de bonne volonté, mais aussi de malice, prennent presque toute la place, forcément au détriment des questions de fond. Mais c'est le jeu des consultations dites « participatives ».

On notera quand même que ce soir on invitait sans problème la salle à prendre la parole au micro, ce qui est interdit lors du « Grand » débat sur la Loire.

Nous n'étions qu'une cinquantaine de citoyens, à la Manu, et seulement une quarantaine deux heures plus tard, ce qui est quand même assez peu pour une agglo de centaines de milliers d'habitants, surtout à Nantes qui se vante d'accueillir 100 000 habitants de plus d'ici 2030, au risque de se surchauffer dans la transformation productiviste de la grenouille en bœuf...

Nous étions donc dans le monde merveilleux de Johanna Roland, où le développement est forcément « durable », la ville évidemment « facile », l'habitat « diversifié », les transports « agréables », etc.

À part quelques riverains soucieux pour leurs impôts locaux ou désespérés par la survenue d'un immeuble de cinq étages au dessus de leurs jardins, il y eut peu de questions intéressantes, si ce n'est celle très pertinente d'un comité « Résistance à l'agression publicitaire », s'inquiétant du Règlement local de la publicité, et qui est parti déçu, car les élus présents n'ont pas du tout parus concernés par ce sujet important.

Pour sa part, l'OBSLAB a posé trois questions publiques (trois seulement là où on aurait pu en poser une trentaine sur des sujets tous sensibles et urgent). A vérifier sur la vidéo captée, si elle est diffusée par nos autorités.

1 – Nous avons demandé aux élus présents de clarifier le statut de ce PLUM qui n'offre aucune sécurité juridique et normative aux habitants, s'il est possible de le modifier ultérieurement à volonté par les élus de Nantes Métropole (exemple : quand un promoteur ayant acquis un terrain exigera qu'il soit constructible, et qu'on puisse y élever des édifices de cinq étages en modifiant les zonages de hauteurs, ou d'y créer une activité polluante, etc).
Et si ce PLUM n'est pas plus stable qu'une promesse de bonimenteur, pourquoi s'y intéresser ? À quoi bon perdre son temps en concertation lourdingue ?
Confirmation franche des élus présents. Oui, le PLUM est un « document vivant » et Nantes Métropole peut le modifier ou le réviser partiellement à peu près quand elle veut et où elle veut (même si le citoyen bénévolant aura quand même droit d'émettre son avis purement consultatif lors d'une enquête d'utilité publique, si toutefois il est suffisamment vigilant pour en prendre connaissance à temps).
Il fallait que ce soit dit. Vous êtes prévenus.

2 – Seconde inquiétude de l'OBSLAB. Le déplacement du Centre hospitalier, vu sous l'angle des déplacements des usagers, et aussi et surtout des milliers de personnels qui y travaillent, y compris à la nuit. L'OBSLAB : avez-vous modélisé les problèmes que peut poser une ligne de tram en bout de réseau, alors que l'Hôtel-Dieu était lui idéalement situé au croisement de toutes les lignes ?
Réponse des élus : oui, nous en sommes conscients, et d'ailleurs la décision de déplacer l'hôpital est irrévocable (on résume la réponse, mais on ne la déforme pas, même s'il est permis de la juger peu satisfaisante).

3 – Troisième et dernière inquiétude de l'OBSLAB. Il est question d'un franchissement de la Loire entre Rezé et Chantenay, pour faire entrer un flux massif de voitures du sud-Loire vers le centre-ville, afin de soulager Cheviré qui est thrombosé. N'avez-vous pas le sentiment ainsi de rompre avec 40 années de politique publique cohérente visant à éviter de faire entrer la voiture en ville (depuis Chénard, maire PS de 1977 à 1983) ? Et avez-vous modélisé l'impact concret de ce projet de circulation automobile sur les quartiers concernés ?
Réponse décevante mais intéressante des élus (Alain Robert) : Il n'y a pas que Cheviré qui est engorgé, il y a aussi le Pont Anne-de-Bretagne. Si nous créons un nouveau franchissement, nous allons donc désengorger ce pont situé en plein centre, et ainsi ce pont serait disponible pour des projets nouveau, tels... qu'une ligne de tramway.
Ceci est intéressant, car cela dévoile l'un des projets non-dits des élus nantais. Même si l'on se demande comment pourrait-être créée une ligne de tram à cet endroit, alors qu'on vient de nous dire que la ligne neuve desservant le futur hôpital sera raccordée par Mangin (ligne immensément coûteuse, on le sait, alors qu'on a déjà renoncé à créer du tram pour le busway du sud-est, et ligne qui externalise sur le contribuable nantais le coût du nouveau CHU, lequel ne servira qu'à masquer la suppression austéritaire de centaines de lits d'hôpital public, comme les Nantais ne le savent pas encore).
Alors Mangin ou Anne-de-Bretagne pour un nouveau tram ? Les deux mon capitaine, si l'on fait une boucle ??? Pour en savoir plus, il faudrait deviner les intentions des élus, ou se transformer en petite souris cachée dans le bureau de Madame Roland.
Vous en saurez peut-être plus lors des prochains épisodes.
Et pour l'instant, c'est la fin de ce compte-rendu de réunion publique, évidemment frustrant, mais en toute vigilance citoyenne de l'OBSLAB.


lundi 9 mars 2015

Exclusif : la région Pays de la Loire soigne sa e-réput' !

Juste avant de risquer de passer à droite aux prochaines élections, la région dite des Pays-de-la-Loire soumet à nouveau un marché public de veille et lobbying discret sur les réseaux sociaux.

Durée du contrat pour la boite de communication qui sera retenue : jusqu'à quatre ans.


Date limite de remise des candidatures : 15 avril 2015 à 13 heures.

Elles devront comprendre un mémoire indiquant leur stratégie (et montrer patte blanche afin de prouver qu'il n'y pas d'anti-aéroport notoires parmi les collaborateurs salariés ?)


En effet, il faut produire pour candidater :


"10 - Un mémoire technique qui comportera :
- La méthodologie envisagée pour assurer les prestations demandées dans le CCP et en particulier le suivi, modération et optimisation de la présence de la Région des Pays de la Loire sur les réseaux sociaux (gestion des pages Facebook, comptes twitter ; animation des réseaux sociaux ; suivi de la e-réputation de la Région).
- La présentation des moyens humains mis à disposition sur ce projet, notamment le CV détaillé de la (les) personne(s) qui gèrera (ont) le projet dans sa globalité."
Et oui !


Coût : "Montant minimum : 20 000 € HTVA par an. Montant maximum : 60 000 € HTVA par an". Un peu chère pour le contribuable, la "e-réputation" !


Mais on est quand même fou de joie à l'idée de "véhiculer (sic) les valeurs (re-sic) de la Région" et de mesurer "l'influence" des "communautés", surtout si ce sont des zadistes ou des amis des ragondins.


Notre illustration (plus bas) : un extrait de cette consultation "GESTION DES COMMUNAUTES WEB".

mardi 7 octobre 2014

Pourquoi l'aéroport de NDDL "ne se fera pas", selon le journal Le Mensuel de Rennes (octobre 2014).

Pourquoi l'aéroport de NDDL "ne se fera pas", selon le journal Le Mensuel de Rennes (octobre 2014).

http://www.rennes.lemensuel.com/le-magazine/actuellement-en-kiosque.html






mardi 30 septembre 2014

Jean-Philippe Magnen quitte la politique, ou plutôt la vie d'élu local.

Chef de file des écolos à la région Pays-de-la-Loire et élu local à Nantes depuis une quinzaine d'années, Jean-Philippe Magnen décide de ne pas se représenter et de reprendre un boulot normal.

Les motifs de sa décision ne manquent pas de pertinence ni de dignité.

Voir des extraits choisis ci-dessous de son entretien dans Ouest-France ce mardi matin et aussi son interview dans Libé : http://www.liberation.fr/.../la-politique-devrait-etre-un...

samedi 20 septembre 2014

Alerte rouge NDDL ! La DREAL lance un appel d'offre à propos des zones humides.

Alerte rouge NDDL ! : la DREAL vient de lancer un appel d'offre à propos de la fameuse « compensation » des zones humides qui seraient détruites par l'emprise de l'aéroport de Nddl s'il se faisait, afin de satisfaire un des principaux obstacles juridiques de ce projet, face au Droit de l'environnement, national et européen.

Rappel : DREAL : « En France, les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) sont des services déconcentrés du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie et du ministère du Logement et de l'Égalité des Territoires. Dans chaque région hors Île-de-France et Outre-mer français, les DREAL remplacent les directions régionales de l'équipement (DRE), les directions régionales de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE) et les directions régionales de l'environnement (DIREN) dont elles reprennent les compétences par fusion de ces dernières dans chaque région entre 2009 et 2010. »

Intitulé exact de l'Appel d'offfre : « Suivi des mesures compensatoires relatives à la restauration des fonctions liées aux zones humides Assistance à Maîtrise d'ouvrage. »

Date de l'appel d'offre : la semaine dernière.

Lecture militante de l'appel d'offre : ce matin samedi 20 septembre 2014, aux « Entretiens de la Perle » de l'OBSLAB, grâce à notre ami Phil.

Durée des travaux : Date prévisionnelle de début des prestations (fournitures/services) : 5 décembre 2014.

(!!!)

Cela voudrait-il suggérer que des travaux sensibles commenceraient dès cet automne ?

Soyons vigilants, car ce gouvernement n'a rien cédé, ni le lobby des bétonneurs.

Pour voir le texte complet de cet appel d'offre, aller ici :






samedi 12 juillet 2014

Quand Johanna défie Londres et Berlin !


Dans Presse-Océan de ce matin samedi 12 juillet 2014, pour les 100 premiers jours de son accession à la mairie de Nantes, Johanna Roland fixe clairement son cap personnel : « Nantes : une capitale européenne. L'objectif est clair, martèle Johanna Roland. Ce mandat doit être le moment où Nantes va passer le cap et devenir une métropole européenne. L'ambition est à ce niveau. (…) Il y a un enjeu de taille critique si nous voulons être repérés en Europe. (…) Nantes doit être un challenger permanent, poursuit Johanna Roland. Nous ne sommes ni Londres, ni Berlin, et n'avons pas vocation à le devenir. Mais nous pouvons aller challenger (sic) les plus gros (…). Nous avons énormément de potentiel pour réussir. »
 
Réussir quoi ? Telle serait d'abord la question à se poser. Si Nantes parvenait à être exemplaire au niveau international, en matière de démocratie directe, de justice sociale, d'harmonie écologique, dans la fidélité à ses traditions de créativité sociale et d'insubordinations (l'optimisme vernien, le surréalisme, mai 1968, la grève générale, le catholicisme social et ses héritages laïcs, l'alliance des paysans et des ouvriers, le refus de la tentation raciste et du repli ethniciste...), ce serait déjà une belle ambition portant du sens.

Mais s'il s'agit de se faire aussi grosse que le bœuf, et se vouloir capitale impériale... de « challenger » Rome plutôt qu'Athènes la philosophe...

Précipiter les sociétés civiles dans la concurrence effrenée des territoires, au lieu de penser coopération mutuelle, est-ce le rôle d'élus de gauche ?

Privilégier la quantité à la qualité, en pleine post-modernité, est-ce bien raisonnable ? 

Employer sans vergogne le mot anglo-saxon « challenge » qui signifie « défi », et même « sommation » en termes militaires, comme paradigme néo-capitaliste de la compétition de tous contre tous ?

Quitte à commettre des bêtises historiques « hénaurmes » (comme le choix d'un aéroport mégalo au lieu d'une ligne de train à grande vitesse venant jusqu'à Nantes) ?

Mais quel est le but véritable de cette course à la grosseur ?

Faut-il l'avouer maintenant à l'opinion publique, Johanna Roland ?
Qu'est-ce qui fait vous fait courir, vous et vos équipes de professionnels de la politique locale ?
 
Ne serait-ce que l'accumulation primitive de la rente fiscale locale, féodalisée et clientélisée par la décentralisation mitterrandienne, centrée sur les rares sanctuaires métropolitains qui seront consacrés par la nouvelle bourgeoisie mondialisée, comme pôles de croissance indexés sur la désertification de leurs régions proches ?
Loin, si loin de la Bretagne et de la Loire...


jeudi 26 juin 2014

"Notre Dame des Landes : l’État a encore grossièrement menti"

Encore une journée particulière dans l'histoire de Notre-Dame-des-Landes
avec la parution ce jeudi matin 26 juin d'un dossier sur le coût surévalué d'un aménagement de site actuel de Château-Bougon à Nantes-Bouguenais, sur le site d'information écologique Reporterre.


"Notre Dame des Landes : l’État a encore grossièrement menti"

"Aménager l’actuel aéroport de Nantes coûterait très cher, affirmait la Direction de l’aviation civile dans une récente étude. Soumise à la contre-expertise de spécialistes, elle se révèle bâtie sur des erreurs et exagérations. En fait, adapter l’actuel aéroport entrainerait des frais bien moindres que d’en construire un nouveau."

Voir ici
http://www.reporterre.net/spip.php?article6058


Dossier accompagné d'un article le même jour dans Ouest-France par Marc Le Duc ("Des architectes défendent Nantes-Atlantique")
résumé ici : http://www.ouest-france.fr/aeroport-de-nantes-des-architectes-contestent-les-etudes-de-letat-2649772


et d'un article dans Presse-Océan :
http://www.presseocean.fr/actualite/aeroport-des-architectes-ont-un-plan-b-moins-couteux-pour-nantes-atlantique-25-06-2014-113


Tiens, évaluer les sur-coûts, et empêcher que le citoyen ne soit aussi grossièrement manipulé, ça ne serait pas le boulot de la Chambre régionale des comptes ? Une chambre des comptes que nous avons déjà interpellé le 18 février dernier, dans l'espoir que les électeurs des élections municipales (qui allaient venir) puissent bénéficier d'une information impartiale sur le projet de Notre-Dame-des-Landes.

Voir notamment : obslab.blogspot.fr/2014/05/18-fevrier-201-photos-et-communique-de.html



samedi 21 juin 2014

Herbes sauvages à Nantes : la page facebook qui fait le buzz depuis hier !

Herbes sauvages à Nantes : la page facebook qui fait le buzz depuis hier !
 

Déjà plus de 2500 partages ce samedi midi.

(Cette page publique est accessible aussi pour les personnes n'utilisant pas facebook).


https://www.facebook.com/luc.douillard/posts/790994817598434

( Changée plus tard en : https://www.facebook.com/lucky.adelphique.douillard/posts/790994817598434

(Cliquez sur les premières photos pour voir celles qui ne sont pas affichées).




Profitez-en, en cette date de la Fête de la musique, pour aller voir également ceci, et mettez la sono à fond : 
https://www.facebook.com/luc.douillard/posts/791707024193880

L'OBSLAB vous souhaite week-end.  

vendredi 23 mai 2014

A Nantes, "capitale verte", l’écologie se retrouve à la poubelle

A Nantes, "capitale verte", l’écologie se retrouve à la poubelle‏

par Xavier Pétillon et Dimitri Royer pour Reporterre, le quotidien de l'écologie

Voir ici :
http://www.reporterre.net/spip.php?article5861